100 %
des victimes d'un crime sexuel
expérimentent un stress post-traumatique.
Nous suivons les programmes du Ministère de l'Éducation nationale et de l'UNICEF. : Ministère Éducation nationale · UNICEF

Nous sommes une association qui accompagne les victimes de violences sexuelles afin de leur redonner des repères, de l'autonomie et un accès plus clair aux démarches médicales, sociales et judiciaires.
De la sensibilisation à l'accompagnement, nous développons des outils concrets et accessibles pour faire de la prévention un véritable réflexe face aux violences sexuelles.
Notre actualité
Nos mobilisations, nos formations, nos ressources : ensemble, continuons le combat pour un avenir sans violences sexuelles.

Financement d'ateliers dans le département du Nord pour la jeunesse en précarité.
En savoir plus
Programme « Consentir » pour adultes et « Nous te croyons » pour les 8-18 ans, en ligne et en présentiel.
En savoir plus
100 000 signatures pour l'ouverture d'une commission d'enquête à l'Assemblée Nationale 2026-2027.
En savoir plusNotre mission
Nous faisons prendre conscience en prévention de ce qui pourrait être différent quand on connaît les mécanismes de la culture du viol et de la violence contre les femmes et les enfants.
Qu'est-ce qu'une violence genrée ? La remarque méprisante est déjà une violence genrée. Apprenez à décoder les drapeaux rouges dès la rencontre pour vous préserver d'une relation toxique et préserver vos enfants.
Et nous agissons en curatif, pour soigner et apaiser la santé mentale.
100 %
des victimes d'un crime sexuel
expérimentent un stress post-traumatique.
20 ans
d'apnée du silence
en moyenne pour un enfant victime d'un crime sexuel.
Quinze ans d'amitié


Consentir France est né d'une histoire d'amitié, mais aussi d'une colère.
Marie et Eva se connaissent depuis quinze ans. Pendant leurs études, elles partageaient leur quotidien avec Nadine.
Nadine rêvait de devenir architecte. Elle l'est devenue. Son travail l'a menée jusqu'à Hong Kong et sur l'île de Mayotte. Sportive de haut niveau, passionnée de langues et profondément libre, elle avait des projets, des rêves, une vie entière devant elle.
Le 25 juin 2023, Nadine a été tuée par un homme qu'elle avait quitté.
Nadine a été tuée parce qu'elle était une femme.
Parce qu'elle avait voulu partir.
Parce qu'elle avait dit non.
Parce qu'un homme a considéré qu'il pouvait disposer de sa vie.
Elle avait identifié les signaux d'alerte. Elle se sentait en danger. Elle avait essayé d'alerter. Comme tant d'autres femmes, elle avait compris avant tout le monde ce qui pouvait arriver.
Dans les médias, ce type de crime est encore souvent présenté comme un « drame conjugal », un « fait divers » ou une « violence conjugale ». Pourtant, un féminicide n'est ni une dispute, ni une histoire privée qui aurait mal tourné. C'est l'aboutissement d'un système de contrôle, de harcèlement et de violences exercées contre les femmes.
Chez Consentir France, nous refusons cette banalisation.
Nous croyons que la prévention doit devenir un réflexe.
Que les signaux faibles doivent être pris au sérieux.
Que les victimes doivent être écoutées avant qu'il ne soit trop tard.
Que l'information, les outils et l'accompagnement peuvent sauver des vies.
Consentir est né de cette urgence : mieux prévenir, mieux orienter, mieux protéger.
Parce qu'aucune femme ne devrait devenir un numéro de plus dans les statistiques.
Parce qu'aucune victime ne devrait avoir à prouver qu'elle était réellement en danger pour être entendue.
Parce que derrière chaque féminicide, il y avait une femme qui voulait simplement vivre libre.



50 000
femmes tuées par féminicide
chaque année dans le monde.
1 / 3 jours
en France
≈ 126 femmes par an.
60 % / 100 %
auteurs jamais violents avant · victimes ayant tenté de partir
(sources nationales).
« Ne reprochez jamais à une femme de ne pas partir. Aidez-la plutôt à s'enfuir. »
Les terroristes de l'intime dépouillent les femmes — les rabaissent, les diminuent, les exploitent. Nadine n'était pas une soumise qui reste : c'était une héroïne qui cherchait la fuite hors de l'emprise.
Tous les 3 jours, un deuil national. Tous les médias annonçant « un crime féminicide ». Des patrouilles de nuit du droit des femmes dans chaque village, sirènes allumées pour prévenir la population. Il n'y a d'impossible que notre imagination.
L'exemple espagnol
Face à une société ultra-patriarcale, les activistes féministes ont fait voter une loi au Parlement espagnol : patrouilles de nuit dans chaque village, divorce en 48 heures, commissariats hyper-formés, condamnations exemplaires.
−50 %
de féminicides en 5 ans
Qu'attendons-nous ?
« Ensemble pour toujours, ce combat est pour toi, Nadine. »
Entités publiques françaises
Avec celles et ceux qui font l'action publique.
Consentir dialogue avec l'ensemble des administrations, agences et collectivités françaises engagées sur les questions de santé, d'égalité, d'enfance, de justice et de sécurité.
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Programmes de référence
Nous suivons les programmes de prévention contre les violences genrées et sexuelles de l'UNICEF et du Ministère français de l'Éducation nationale.
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